1.1. Mais de quelle IA parle-t-on ?
Le terme “IA” recouvre une réalité très large. Dans l’univers professionnel, on retrouve principalement :
- IA générative : outils comme ChatGPT, Le Chat, Gemini (etc.) qui créent du texte, des images, des analyses automatiques.
- IA analytique ou prédictive : logiciels RH ou marketing qui anticipent un comportement, une performance ou un besoin.
- IA décisionnelle : des systèmes qui proposent ou prennent des décisions à partir de données (tri de candidatures, évaluation automatique, notation…).
- IA embarquée dans des logiciels déjà en place (SIRH, CRM, outils comptables, plateformes de gestion des talents…).
Et le plus souvent, les entreprises utilisent l’IA sans le savoir, via des mises à jour logicielles ou des fonctionnalités activées par défaut et bien souvent présentes dans nos outils depuis bien l
1.2. Les cas d’usage les plus fréquents en entreprise
- Recrutement assisté : tri automatique de CV, scoring de profils, tests automatisés.
- Évaluation et performance : suivi d’objectifs automatisé, alertes de “sous-performance”.
- Suivi des temps et activité : outils de contrôle, calculs d’indicateurs, surveillance comportementale.
- Production de contenus : IA générative pour les emails, bilans, analyses RH, synthèses d’entretien.
- Aide à la décision : outils de projection, scoring, priorisation de candidats ou de tâches.
1.3. Le vrai début de l’IA en entreprise ? Ce n’est pas une décision… c’est un clic
Beaucoup de déploiements d’IA ne passent pas par un projet formel, mais par l’usage spontané de certains salarié·es ou services : RH qui teste ChatGPT, manager qui utilise un outil IA sans en parler à personne, stagiaire qui intègre une IA dans son tableau de suivi…
C’est ce qu’on appelle la Shadow AI : l’IA utilisée sans validation, sans cadre, sans sécurité. Et souvent, sans aucune conscience des risques juridiques ou sociaux.